LE STYLO MÉCANIQUE… UNE INVENTION CROATE !

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Slavoljub Eduard Penkala est un ingénieur et inventeur né à Liptovský Mikuláš (dans l’actuelle Slovaquie) d’un père polonais et d’une mère hollandaise. Il a étudié à l’Université de Vienne en médecine, puis il a changé d’orientation et il a obtenu son doctorat de chimie organique à l’Université de Dresde quand il avait 27 ans.
Il rencontre son épouse, Emili Stroffrefen à l’Académie de musique de cette ville. Il y étudie le violon et elle, le piano.
La famille déménage à Zagreb, qui fait alors partie du Royaume de Croatie-Slavonie qui fait partie de l’Autriche-Hongrie.
Pour montrer sa loyauté envers son pays d’accueil, il prend la nationalité croate.
Il est surtout connu pour ses inventions du stylo mécanique (en 1906) et du stylo-plume à réservoir (en 1907). Avec son investisseur-associé, Edmund Moster, il créera l’entreprise « Penkala-Moster » à Prague qui deviendra ensuite « Zagreb Pencil Factory », puis « TOZ Penkala » (qui existe toujours aujourd’hui).
Il a construit le 1er avion croate, le Monoplane Penkala 1910, qui a été piloté par Dragutin Novak, le 1er pilote croate.
D’autres inventions lui sont attribuées : une bouteille qui garde le chaud (Termofor), un frein pour wagon, etc.
Il a aussi fondé l’entreprise « Elevator Chemical Manufacturing Company » qui produisait notamment différents produits chimiques comme des détergents.
Il est mort à l’âge de 50 ans des suites d’une pneumonie contractée lors d’un voyage de travail. Il est enterré au cimetière Mirogoj.
Notez que le cimetière Mirogoj est un des lieux à visiter à Zagreb : impressionnant par son architecture, par certaines des tombes qui rivalisent d’imagination, par le poids de l’histoire qu’il contient.
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MARCO POLO ÉTAIT CROATE !

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Marco Polo, né en 1254, était un marchand, écrivain, voyageur et explorateur.
Son lieu de naissance est controversé. Les italiens penchent pour Venise, les croates pour Korčula. Mais il est vrai que le lieu de naissance ne fait pas la nationalité : Giuseppe Garibaldi, père du Risorgimento, est bien né à Nice et personne n’affirme qu’il soit français !
En tout cas, d’après la théorie croate, le père de Marco Polo, Nicolo, et son frère Matteo se seraient appelés Pilić. Ils étaient originaires de Šibenik en Dalmatie qui faisait partie de la République de Venise. Riches marchands, ils « italianisèrent » leur patronyme en Polo, quand ils décidèrent de s’établir à Venise.
Marco Polo a 15 ans lorsque son père et son oncle reviennent d’un grand voyage en Asie Centrale en 1269. En 1271, il part avec eux vers la Chine où ils auront un rôle de commerçants, mais aussi d’ambassadeurs. Ils font partie des premiers européens à avoir voyagé vers la Chine par la route dite « de la soie ».
Marco Polo devient une sorte d’enquêteur-messager du palais impérial suzerain de la Chine, de l’Iran et de la Russie. Il effectuera de nombreuses missions pour le prince. Il revient en Europe avec des histoires extraordinaires, mais aussi des marchandises exotiques comme de la soie.
Rentré à Venise en 1295, il fait armer une galère pour participer au combat que Venise livre contre Gènes. Il sera fait prisonnier sur l’île de Korčula.
Après sa libération, il se mariera et il aura trois filles.
Il finira sa vie à Venise, comme commerçant très prospère. Il mourra en 1324 et sera enterré à l’église San Lorenzo. Mais sa tombe disparait à la suite de différentes restaurations de l’église.
Son livre intitulé « Livre des merveilles » a fait connaitre l’Asie aux Européens et il a eu un très grand succès. Il n’a pas été le premier Européen à atteindre la Chine, mais il a eu beaucoup d’influence sur Christophe Colomb et d’autres voyageurs. La carte du monde établie par Fra Mauro (le plus célèbre cosmographe de son temps) est basée en partie sur ses récits.
À Korčula, on peut visiter sa maison natale, tout près de la cathédrale.
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LE PARACHUTE

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On sait que Leonard de Vinci a décrit et dessiné un parachute vers 1495.
Mais c’est un croate, Faust Vrančić (1551-1667), originaire de la région de Šibenik, qui a fait l’étude de la résistance de l’air sur la voilure « Machinae Novae » dans laquelle se trouve la première représentation d’un parachutiste « Homo Volans » (1615). La première descente réelle par André-Jacques Lenormand n’a eu lieu que le 27 octobre 1797.
Le nom de Faust Vrančić est connu en Italie comme Fausto Veranzio, la région d’origine du scientifique faisant partie, à son époque, de la république de Venise.
Un musée lui est consacré sur l’île de Prvić, à visiter absolument si l’on veut en savoir plus sur cet homme qui fut un polymathe : inventeur, philosophe, lexicographe, mais aussi évêque !

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L’ORIGINE DE LA CRAVATE

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Cet accessoire de mode incontournable dans la mode masculine et parfois féminine tire son origine de la Guerre de Trente Ans qui a déchiré l’Europe de 1618 à 1648. Des mercenaires croates sont recrutés par le Roi de France, Louis XIII. Alors que les plus combattifs d’entre eux sont présentés au roi, celui-ci est intrigué par une bande d’étoffe qu’ils portent autour du cou. Le nom « cravate » est la forme francisée du mot « Hrvat » (croate) ; le « h » étant imprononçable en français, il devint « krvat », puis « cravate ». Vers 1650, la cravate s’installera au cou et à la cour de Louis XIV et se répandra dans toute l’Europe.
Pour manifester son attachement à ce symbole mondialement connue, la plus grande cravate du monde a été nouée autour de l’arène romaine de Pula en 2003 (808 mètres de long et 25 mètres de large). En 2008, les Croates ont décidé d’instauré la Journée de la Cravate, chaque 18 octobre.
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L’ORGANISATION POLITIQUE DE LA CROATIE

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La Croatie est une république parlementaire, démocratique et multipartite.
Le Président est, comme en France, le chef de l’État et le chef des armées. Il désigne un Premier ministre, en accord avec le Parlement. Il est élu au suffrage universel direct pour 5 ans, mandat renouvelable une fois.
Le Parlement croate qu’on appelle le Sabor ne comprend qu’une chambre composée de 153 députés (140 sont élus dans 10 circonscriptions, 10 par les minorités ethniques et 3 par la diaspora). Les députés sont élus pour 4 ans.
Le gouvernement (Vlada) est dirigé par Président qu’on appelle couramment un Premier ministre, des vice-présidents et des ministres. Comme en France, il a la charge de proposer des lois et un budget pour diriger la politique intérieure et étrangère du pays.
La Présidente de la République de CroatieLe 11 janvier 2015,  Kolinda Grabar-Kitarovic a remporté l’élection présidentielle. Née le née le 29 avril 1968 à Rijeka, elle est membre de l’Union démocratique croate (HDZ).
Le 22 janvier 2016, Tihomir Orešković a été nommé Premier Ministre. Né le 1ᵉʳ janvier 1966 à Zagreb, il n’appartient à aucun parti politique.
Il sera remplacé le 19 octobre 2016 par Andrej Plenković. Voir détails ici.
Le territoire est divisé en 21 županija (régions) et en 423 municipalités et 123 villes.
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FIN MARS 1992 : UNE EXPOSITION DE PHOTOS DE GUERRE

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Fin mars 1992, pour appuyer son action d’information, l’association organise une exposition de photos à l’Espace Bonnefoy de Toulouse. Cette exposition a été possible grâce à l’intervention d’un de nos membres, professeur d’art dramatique dans ce centre culturel, Vinko VISKIĆ. L’exposition a montré des images de destruction de villes, de monuments, des cartes, des statistiques pour que la population toulousaine comprenne mieux la situation de la Croatie.
Article de La Dépêche du 28/03/1992
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La CROATIE (République de Croatie / Republika Hrvatska)

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Quelques notions d’histoire sur la Croatie. Ce résumé ne se prétend pas exhaustif. Des oublis, des erreurs ou des interprétations de ce texte inciteront certainement les internautes, nous l’espérons, à approfondir leurs connaissances dans des livres et sur des sites spécialisés.

 

HISTOIRE


Des influences variées

 

L'arrivée des 1ers croates sur l'Adriatique vue par Oton IvekovicPendant la grande migration des peuples d’Asie Centrale,  les croates, d’origine slave, sont arrivés dans les plaines de Slavonie et jusqu’à la côte Adriatique au VIème siècle. Au cours de son histoire, la Croatie a subi l’influence de grands courants culturels ce qui explique la richesse de son patrimoine architectural et artistique : rayonnement vénitien sur la côte dalmate, austro-hongrois dans les plaines de Slavonie au nord. Sa proximité avec l’Empire ottoman du XVème au XIXème siècle a également laissé des traces.  Le peuple croate, premier peuple slave à avoir été christianisé, est aujourd’hui majoritairement catholique.


Vers le rattachement à l’empire autro-hongrois

 

Fantassin d'un régiment illyrien et hussard croateLe royaume croate médiéval a été d’abord indépendant, puis intégré au royaume hongrois en 1102, puis à l’empire des Habsbourg en 1527. Ils formèrent l’empire austro-hongrois de 1867 à 1918. Au XVème siècle, la côte dalmate a été vénitienne pendant 400 ans, puis française de 1809 à 1814 (provinces illyriennes).


Le regroupement des slaves du sud

Depuis le XIème siècle, les Croates ont toujours agi pour préserver leur autonomie. Mais une idéologie panslave s’est développée aux XVIIème et XVIIIème (par Juraj Križanić) pour arriver au XXème siècle à l’union de la Croatie à ses voisins salves. De 1918 à 1941, la Croatie a donc été une partie du « Royaume des serbes, croates et Slovènes » sous l’autorité d’une dynastie serbe, renommé en 1929 « Royaume de Yougoslavie » qui fut transformé rapidement en dictature et a disparu dans le tourment de la guerre mondiale.


La 2ème guerre mondiale puis la Yougoslavie Socialiste

En 1941, après l’invasion de la Yougoslavie, l’Allemagne nazie a mis en place un état indépendant croate sous la direction d’Ante Pavelić, fondateur du mouvement fasciste des Oustachis. Pendant cette période, des dizaines de milliers de personnes ont perdu la vie : des Serbes, des Juifs et des résistants antifascistes croates. Le pays ne comprenait pas une partie de la Dalmatie et l’Istrie qui avaient été annexées par l’Italie. En revanche, elle comprenait presque toute la Bosnie-Herzégovine actuelle.
À partir de juin 1941, l’action antifasciste croate au sein des partisans de Josip Broz Tito permettra la libération de la Croatie en 1945 sans intervention extérieure. Au contraire, les partisans de Serbie seront appuyés par l’Armée Rouge.
En 1945, la République Socialiste de Croatie est devenue un État fédéré de la République Fédérative Populaire de Yougoslavie qui deviendra en 1963 la République Fédérative Socialiste de Yougoslavie, composée de 6 républiques : Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie (avec deux régions autonomes : Kosovo et Voïvodine), Monténégro, Macédoine.
Ces républiques, dont la Croatie, disposaient d’une autonomie toute théorique, mais, dans les faits, le pays était dirigé par le parti communiste et l’appareil policier et militaire yougoslave.


Le désir de démocratie

Après la chute du mur de Berlin (9 novembre 1989) et l’écroulement du bloc de l’est ont lieu les premières élections multipartites de Croatie au printemps 1990.  Le vainqueur est le parti HDZ (Union Démocratique Croate dont le dirigeant est Franjo Tudjman.
Au cours de l’été 1990, des miliciens serbes organisent une insurrection dans les régions de Croatie à forte population serbe (Krajina) avec l’aide de l’armée yougoslave et proclament le rattachement de ce territoire avec la Serbie en toute illégalité.
En mai 1991, douze policiers croates sont tués au cours d’une embuscade, puis la Serbie refuse que la présidence tournante de la Yougoslavie soit exercée comme prévue par un représentant croate. Ces deux événements sont suivis d’un référendum au cours duquel 94% de la population croate se prononce pour la transformation de la Yougoslavie en confédération d’états souverains ou pour son indépendance en cas de refus de Belgrade pour la 1ère solution.
Le 25 juin 1991, la Croatie et la Slovénie déclarent donc chacune leur indépendance. Mais le gouvernement de Belgrade ne reconnait pas ces déclarations d’indépendance et décide de mener une guerre avec l’armée yougoslave et des groupes paramilitaires serbes.
La Croatie indépendanteL’indépendance de la Croatie et celle de la Slovénie seront reconnues internationalement le 15 janvier 1992.
La guerre durera jusqu’en novembre 1995 quand les accords de Dayton (États-Unis) mettront fin aux guerres de Croatie de Bosnie-Herzégovine.
Pour la Croatie, on parle de 12.000 tués, de 35.000 blessés, de 2.500 disparus, de 500.000 déplacés / réfugiés.


Enfin la paix…

À partir des années 2000, la République de Croatie a pris un tournant politique et économique majeur. Elle a mené une vaste politique de privatisations et elle a essayé d’attirer des investisseurs étrangers.
Elle a officiellement annoncée qu’elle était candidate à l’adhésion à l’Union européenne le 21 février 2003. Son statut de candidate sera reconnu par le Conseil européen en juin 2004. Les négociations dureront jusqu’au 30 juin 2011.
Entre temps, elle rejoindra l’OTAN en 2009.


L’adhésion à l’Union Européenne

 

L'entrée de la Croatie dans l'Union Européenne
Par un référendum le 22 janvier 2012 le peuple croate confirmera son souhait d’entrer dans l’Union européenne. Le traité d’adhésion sera signé entre la Croatie et l’Union européenne sera signé en décembre 2011et il sera approuvé par le Parlement européen et ratifié par les 27 pays membres, ainsi que par le Parlement croate.
Le 1er juillet 2013, la Croatie deviendra enfin le 28ème pays membre de l’Union européenne.

 

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UNE 1ÈRE POLÉMIQUE AUTOUR D’UN TIMBRE EN 1994

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Le timbre croate commémorant la Révolte des Croates
À l’occasion du cinquantième anniversaire de la Révolte des Croates et à l’initiative de deux membres fondateurs du CRICCF, Slavko GRBIZ et Marinko FRKA-PETESIC, l’administration croate a publié un timbre commémorant l’insurrection.
L’association des anciens combattants n’apprécie pas cette action et le fait largement savoir dans la presse. Pour eux, le document qui accompagne l’édition de ce timbre présente les évènements de façon éhontée.

Article de La Dépêche du Midi du 8/04/1994

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10 JANVIER 1992 : VERS LA RECONNAISSANCE INTERNATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE DE CROATIE

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Rencontre avec Dominique BAUDISLe 10 janvier 1992, le maire de Toulouse, Député de la Haute-Garonne Dominique BAUDIS, nous reçoit dans son bureau du Capitole. Il fait partie du CDS (Centre des Démocrates Sociaux) qui sera ensuite inclus dans l’UDF (Union pour la Démocratie Française).
Nous lui remettons la lettre que nous avons ramenée de Zagreb, rédigée par le Président de la République de Croatie, Franjo TUDJMAN, lettre obtenue grâce à l’intervention personnelle de Mladen BORŠIĆ. Dans ce courrier, le Président TUDJMAN remercie Dominique BAUDIS pour le soutien que celui-ci a apporté à notre association. À ce moment-là, l’Europe n’a pas encore reconnu officiellement l’indépendance de la Croatie. La France n’y est pas favorable car François MITTERRAND ne se cache pas d’être pro serbe. Peu de personnalités politiques françaises osent soutenir la reconnaissance de la Croatie.
Lors de notre entretien avec Dominique BAUDIS, celui-ci nous dit qu’il est prêt à se rendre très rapidement en Croatie pour montrer son soutien aux croates. Nous lui faisons remarquer qu’il y a des bombardements qui rendent le voyage dangereux. Il nous répond qu’il n’a pas peur, que son expérience de reporter de guerre au Liban l’a habitué à ce type de situation. Il l’écrit dans une lettre à Franjo TUDJMAN. Nous saluons bien sûr son initiative et son courage. Malheureusement, nous n’aurons pas la joie d’accompagner Dominique BAUDIS à Zagreb, puisque, le 15 janvier 1991, tous les pays européens (dont la France), sous l’impulsion de l’Allemagne, reconnaitront enfin l’indépendance de la République de Croatie.
Lettre du Président TUDJMAN à Dominique BAUDIS
Réponse de Dominique BAUDIS au Président Franjo TUDJMAN
Lettre de Dominique BAUDIS à notre association

 

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AUTOMNE 1991 À 1995 : DES INTERVENTIONS AUPRÈS DES MÉDIAS

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De cet automne 1991 jusqu’à 1995 (fin de la guerre), nous avons envoyé de nombreux courriers aux médias dont nous critiquions l’analyse de la situation. Souvent nos communiqués ont été publiés (presse locale, Figaro, etc.). Elisabeth ŠTETIĆ et Agnès CEROVEČKI ont été reçus à FRANCE 3 SUD, suite à notre protestation après la diffusion de reportages tendancieux dans le magazine « Alice ». Enfin, suite à une chronique de Bernard GHETTA (France Inter), Agnès CEROVEČKI lui a envoyé un fax pour contester son analyse. Il l’a appelée quelques jours plus tard et il a pris le temps de débattre, argumentant ses thèses, mais aussi admettant que nous avions raison sur certains points.
Nous sommes fiers de ces actions. Certes, elles n’ont pas permis de mettre fin à la guerre, mais elles ont participé à la clarification de l’histoire, des évènements du moment, a changé ce que nous appelions de la désinformation ou de la propagande.
Nous avons décidé de ne pas publier ces articles sur le site. La guerre est finie maintenant, nous ne voulons pas réveiller des rancœurs (ou des rancunes…) qui n’ont plus de sens. Les personnes qui ont été blessées ne peuvent pas oublier bien sûr, mais il faut aller de l’avant et préparer un avenir serein pour les nouvelles générations. Notre site n’a pas vocation politique.
À l’occasion des élections législatives de 1993, nous avons écrit à tous les candidats de la région pour leur demander de préciser leur position sur la situation et sur l’engagement de la France. Nous avons fait de même pour l’élection présidentielle de 1995. Dans les deux cas, nous avons reçu de nombreuses réponses de la plupart des candidats.
Bien évidemment, nous conservons tous ces articles et courriers dans nos archives. Ils peuvent être consultés sur demande.

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