par A.C. | 10 Mai 2016 | Historique de l'association
Depuis la fin de la guerre en ex-Yougoslavie (1995), les croates de Toulouse sont restés unis. La plupart des familles sont restées dans la région. Les enfants ont grandi, ils ont eu aussi des enfants. Certains ont quitté la région pour habiter ailleurs en France ou même en Croatie. D’autres sont arrivés. C’est là l’avantage d’une ville comme Toulouse qui attire les jeunes, notamment grâce à l’industrie aéronautique et à l’université. Au noyau de départ, ce sont donc ajoutées les familles CETINJANIN / CINDRIĆ / MARIJANOVIĆ-GILLON sans oublier les lectrices pour la langue croate en poste à l’Université Toulouse II – Jean Jaurès qui ont beaucoup participé aux activités de l’association : Sanija KONJIKOVIĆ, Renata HRANJEC, Lana LOVRIĆ, Karmen ČOTA, ainsi que Petra KNOCK qui n’a pas été lectrice, mais a exercé le métier de formatrice en différentes langues.
Le groupe se réunit en principe 2 fois par an, en général en janvier et au début de l’été, pour une rencontre amicale autour d’un repas. Et l’association développe d’autres activités, plus axées vers la culture et l’économie.
par A.C. | 1 Mai 2016 | Croatie : Histoire Géographie
La Croatie est une république parlementaire, démocratique et multipartite.
Le Président est, comme en France, le chef de l’État et le chef des armées. Il désigne un Premier ministre, en accord avec le Parlement. Il est élu au suffrage universel direct pour 5 ans, mandat renouvelable une fois.
Le Parlement croate qu’on appelle le Sabor ne comprend qu’une chambre composée de 153 députés (140 sont élus dans 10 circonscriptions, 10 par les minorités ethniques et 3 par la diaspora). Les députés sont élus pour 4 ans.
Le gouvernement (Vlada) est dirigé par Président qu’on appelle couramment un Premier ministre, des vice-présidents et des ministres. Comme en France, il a la charge de proposer des lois et un budget pour diriger la politique intérieure et étrangère du pays.
Le 11 janvier 2015, Kolinda Grabar-Kitarovic a remporté l’élection présidentielle. Née le née le 29 avril 1968 à Rijeka, elle est membre de l’Union démocratique croate (HDZ).
Le 22 janvier 2016, Tihomir Orešković a été nommé Premier Ministre. Né le 1ᵉʳ janvier 1966 à Zagreb, il n’appartient à aucun parti politique.
Il sera remplacé le 19 octobre 2016 par Andrej Plenković. Voir détails ici.
Le territoire est divisé en 21 županija (régions) et en 423 municipalités et 123 villes.
par A.C. | 1 Mai 2016 | Villefranche de Rouergue : La Révolte des Croates
En 2001, l’atmosphère s’apaise enfin. Le Maire nouvellement élu, Serge ROQUES, reçoit, à l’Hôtel de Ville, le représentant de l’Ambassade de Croatie, Pjer ŠIMUNOVIĆ, ainsi que la délégation militaire croate envoyée par le ministère croate des Anciens Combattants et les membres de notre association. Le Maire participe ensuite à la commémoration. C’est le début de relations qui seront toujours cordiales avec cette municipalité.
De son côté, la Croatie reconnait le rôle de notre association dans ce processus en invitant Agnès et Zdravko CEROVEČKI à rencontrer le Président de la République, Stipe MESIĆ, en visite officielle à Paris.
Article du 12/05/2000 La voix de la diaspora croate
par A.C. | 1 Mai 2016 | Historique de l'association
Le temps de l’urgence est maintenant terminé. Nos activités continuent, mais nous avons maintenant l’expérience. Donc nous prenons le temps de créer notre propre association, ce sera (dans un premier temps) : SOLIDARITÉ FRANCE-CROATIE DE TOULOUSE.
Voir la page QUI SOMMES-NOUS ? (en bas de page)
par A.C. | 1 Mai 2016 | Historique de l'association
C’est en avril 1992 que la guerre s’étendra à la Bosnie-Herzégovine où la population est composée de serbes, de bosniaques (appelés aussi bosniens musulmans ou Musulmans) et de croates.
Grâce à l’UNICEF et à Médecins du Monde, des enfants blessés, notamment de Sarajevo, sont envoyés à l’extérieur pour y être soignés.
À l’automne 1992, l’association des croates de Toulouse va donc accueillir un jeune bosniaque, Alen, venu se faire opérer à l’ex-Clinique Dillon, après avoir reçu un éclat d’obus dans une jambe. Il est accompagné de sa mère.
Pendant quelques mois, ils vivront chez la famille CEROVEČKI, avant de repartir vers Albertville où tous les réfugiés bosniaques seront regroupés jusqu’à la fin de la guerre.
Article 6/11/1992 Des enfants, des camions, un combat
Article du 10/12/1992 L’au-revoir d’Alen